Sylvain Andrieux, Hôte Nohô, ultratraileur : courir pour se reconstruire et viser l’élite mondiale

Nohô

de Nohô

le Vendredi 13 Février 2026 à 15h55

Sylvain Andrieux, ultratraileur : courir pour se reconstruire et viser l’élite mondiale

Introduction

Passer du marathon à 160 km en ultra-trail, parcourir 8 000 km en une année avec 170 000 mètres de dénivelé positif, viser un top 3 sur le circuit UTMB… Le parcours de Sylvain Andrieux, ultratraileur, est aussi impressionnant qu’atypique.

Mais derrière la performance, il y a une histoire profondément humaine : celle d’un deuil, d’une reconstruction et d’une famille retrouvée à travers la course à pied. Sur Nohô, Sylvain partage bien plus que des kilomètres : il transmet une passion, une expérience et une force mentale hors norme.

Est-ce que tu peux te présenter déjà ?

Je suis Sylvain Andrieux, ultratraileur. Je cours à la fois des marathons, donc des très longues distances sur route, et aussi en trail, en très haute montagne. J’ai notamment réalisé la Torx des Géants.

Quel a été ton parcours sportif, mais aussi professionnel ?

Mon parcours est assez atypique. J’ai vécu un deuil familial : j’ai perdu ma maman. J’avais commencé un peu la course à pied, le marathon, mais suite à son décès, la course m’a permis d’échapper à la dépression et d’en sortir.

L’ultra, c’est une épreuve très particulière. Et moi, j’ai fait un choix atypique : je suis passé directement de la distance marathon à la distance de 160 km. J’ai découvert cette distance sur le tas.

Les coureurs d’ultra, c’est presque une famille. Et comme j’avais perdu une partie de la mienne, j’en ai retrouvé une autre à travers le sport.Le sport m’a plu, et j’ai progressé. Là où la douleur aux pieds ou ailleurs pousse beaucoup de gens à s’arrêter, moi j’ai continué. C’est vraiment un parcours atypique.

Aujourd’hui, je suis capable de courir quasiment 100 km tous les week-ends. L’année dernière, j’ai terminé avec 8 000 km parcourus sur l’année, et 170 000 mètres de dénivelé positif.

As-tu déjà atteint tes objectifs ou as-tu encore des rêves ?

Il reste encore des courses emblématiques à réaliser : le Torx des Glaciers ou la SwissPeaks, par exemple. Mais j’ai déjà accompli pas mal de choses.

Cette année, mon objectif principal est clair : faire un top 3 sur une course du circuit UTMB.

Aujourd’hui, recherches-tu des sponsors ?

Oui. À ce niveau-là, je ne peux plus avancer seul. On le voit chez les professionnels : ceux qui jouent le top 3 ont une aide, une assistance, un entourage. Moi, j’arrive seul sur les courses.

Il y a des choses qu’on peut faire seul, mais à un moment donné, on ne peut pas tout faire seul. Il faut savoir demander de l’aide.

👉 Tu veux aider Sylvain ? Voici son profil.

Que proposes-tu sur Nohô ?

Sur Nohô, je propose deux formats :

  • Une petite sortie course à pied, à l’allure des personnes qui réservent la rencontre
  • Un échange autour de cette passion sportive, de la préparation mentale et physique, et des kilomètres accumulés

C’est l’occasion de parler ultra-trail, endurance, gestion de l’effort, mais aussi motivation et résilience.

Conclusion

L’histoire de Sylvain Andrieux dépasse la performance sportive. L’ultra-trail est devenu pour lui un moyen de se reconstruire, de transformer la douleur en énergie et de retrouver une forme de famille dans l’effort partagé.

Aujourd’hui, il vise l’élite du circuit UTMB, avec l’ambition d’atteindre un podium international. Mais au-delà des classements, Sylvain incarne surtout la puissance du sport comme levier de résilience.

Sur Nohô, il propose une expérience authentique : courir ensemble, échanger, comprendre l’envers du décor de l’ultra-endurance et découvrir ce qui pousse un homme à parcourir 160 km… sans s’arrêter.

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le Vendredi 13 Février 2026 à 15h55

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